Mon hypothèse était la bonne: la première canalisation d’aspiration de l’eau de pluie est certainement percée, elle fait rentrer de l’air lorsque le surpresseur tente de s’amorcer pour aspirer l’eau de pluie.
Avec un tout nouveau tuyau, bien plus solide, le surpresseur fonctionne parfaitement. C’est assez rassurant. Je valide son fonctionnement avec un branchement temporaire avant de tout fixer, connecter et reboucher de façon définitive.
L’arrivée de la conduite d’aspiration ayant changé de place, je dois refaire un raccord en cuivre. Je ressors donc le poste oxy-acétylène.


Je bricole un support en bois pour fixer le nouveau raccord en cuivre.

Il est temps de positionner le tuyau d’aspiration. Pour ne pas avoir à le changer dans 1 an, je décide de le protéger dans une canalisation PVC.


J’en profite aussi pour passer un petit tuyau d’arrosage vers la cuve d’eau de pluie. En effet, et parce que les réseaux d’eau de pluie et sanitaire ne doivent jamais être connectés, la seule méthode pour pallier une cuve d’eau de pluie trop vide est de la remplir avec de l’eau sanitaire. Il est probable que chez nous, en Normandie, ce ne sera pas nécessaire très souvent, le petit tuyau suffira largement.
Il est temps de finaliser l’installation: le surpresseur est configuré comme il faut (il est connecté à internet), la tranché rebouchée.




Tout fonctionne bien, et pour l’instant l’eau de pluie servira pour les toilettes et pour arroser le jardin, en attendant le lave-linge.